
1er mai : les régles à respecter !
, par Legiest, 1 min temps de lecture

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Le 1er mai est obligatoirement chômé et payé. Quelles sont les règles et exceptions en cas de travail ce jour-là ? Sécurisez vos pratiques RH.
Cette année, le 1er mai tombe un mercredi ! Le code du travail réglemente cette journée.
Le principe : 1er mai chômé et payé
Le 1er Mai est un jour férié légal et il est le seul à être obligatoirement chômé et payé sans aucune condition d’ancienneté. Le salarié doit donc percevoir la rémunération qu’il aurait perçu s’il avait travaillé.
L’exception : le travail du 1er mai
Dans les établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail, les salariés occupés le 1er mai ont droit, en plus du salaire correspondant au travail accompli, à une indemnité égale au montant de ce salaire. Ainsi, les salariés qui travaillent le 1er mai bénéficient du doublement de leur rémunération.
Selon la jurisprudence, quand les salariés travaillent le 1er mai, l'employeur doit démontrer que son activité ne lui permet pas d’interrompre le travail ce jour là (Cass.crim 8 février 2000).
Attention, vous ne pouvez pas remplacer l’indemnisation du 1er mai travaillé par un repos compensateur même si la convention collective prévoit cette possibilité.
A savoir : Aucune indemnité n’est due au salarié si le 1er mai tombe un jour habituellement chômé (ex : un dimanche) ou si le 1er mai est situé à l’intérieur d’une période de maladie, d’accident du travail, de grève.